Historique
Historique
Les jeux Olympiques, étaient une fête, une trêve en l’honneur de Vénus (Aphrodite, déesse d’origine asiatique).
Cette fête avait lieu tous les 4 ans parce que la durée de la révolution de Vénus (qui est la même que celle de sa rotation) dure environ 4 ans.
Or le trajet de Vénus dans le ciel terrestre, d’écrit un pentacle (ou pentagramme ; figure géométrique à 5 faces).Et cette figure sacrée, que l’on retrouve aussi dans différentes civilisations, signifie l’union des inégaux, l’accomplissement, l’idée parfaite, il exprime une puissance faite de la synthèse de forces complémentaires.Du grec « penta » signifiant cinq et d’ « athlon » signifiant le combat, Le pentacle ou pentathlon était donc le sport symbole du fondement des jeux, puisqu’il incarnait toutes les symboliques de la planète vénérée (harmonie, perfection, synthèse des forces complémentaires…).
Le Pentathlon des jeux antiques avait comme épreuves : le javelot, le saut en longueur, la lutte, le disque, et le pancrace.Pierre de Coubertin, en 1894, s’efforça d’introduire dans le programme des Jeux Modernes, un nouveau Pentathlon : le Pentathlon des temps Moderne, visant un système d’éducation physique général, opposé à toute spécialisation. Pour faire comprendre la logique du choix des cinq sports proposés, Pierre de Coubertin se plaisait à citer l’aventure d’un agent de liaison dont le cheval, abattu en territoire ennemi, l’oblige à se défendre avec son épée, se protéger avec son pistolet, traverser un fleuve à la nage avant d’effectuer la dernière partie de son chemin en courant. Son projet, longtemps repoussé, ne fut accepté qu’en 1909 par ses pairs du Comité International Olympique.C’est en 1912 à Stockholm, que le Pentathlon Moderne est apparu pour la première fois aux jeux olympiques.
Le Pentathlon Moderne a une vocation éducative et assure une formation polyvalente de l’athlète.
Ce sport complet au niveau physique, comprenant natation et course comme discipline de base, associe également des qualités mentales : le tir nécessite une maîtrise de soi et une technique précise, l’escrime demande au sportif une combativité contrôlée. L’équitation impose à l’athlète une grande adaptabilité puisque 20 minutes lui sont octroyées pour s’adapter au cheval tiré au sort.Ce sport longtemps peu médiatisé, à l’aura élitiste, connaît actuellement, un regain d’intérêt, dont on voit toutes les applications et avantages éducatifs.